L’architecture défensive – souvent appelée "hostile design" – désigne des aménagements urbains visant à empêcher ou limiter certains comportements dans l’espace public.
Cela inclut par exemple des bancs publics avec accoudoirs empêchant de s’allonger, des barrières végétalisées ou des pointes métalliques sur les rebords de fenêtres. Le but est souvent d’empêcher les comportements indésirables comme le fait de traîner trop longtemps, de s’allonger ou de dormir à certains endroits.
L'exemple le plus emblématique nous vient de Paris. Il y a quelques années, en 2017, la maire de Paris Anne Hidalgo, a fait retirer des « barrières anti-SDF » installées dans le XIXe arrondissement. Ces barrières, placées sur des grilles d'aération, empêchaient les sans-abri de s'y allonger. L'action a été déclenchée après qu'un sans-abri ait alerté la mairie via Twitter, provoquant une indignation sur les réseaux sociaux. La mairie a réagi en retirant immédiatement les dispositifs.
Capture d écran Twitter / Pagechris75 |
| Barrières anti-SDF retirés par la maire de Paris à la suite de la plainte d'un homme vivant à la rue |
D’autres villes en Suisse romande recourent également à des mesures architecturales visant à réguler de manière sélective la qualité et longueur de séjour — souvent au nom de la sécurité, du contrôle social ou d’une acceptation décroissante de certains groupes dans l’espace public.
A La Chaux-de-Fonds (Neuchâtel) par exemple, en 2019, des accoudoirs ont été installés sur certains bancs publics. Bien que les autorités aient expliqué que cela visait à aider les personnes âgées et à mobilité réduite à se relever, certains internautes ont perçu ces installations comme des dispositifs anti-SDF.
ARCinfo, crédit SNP |
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A La-Chaux-de-Fonds, dispositifs anti-SDF, ou support aux personnages âgés? |
L’utilisation de l’architecture défensive est toujours politiquement sensible, car elle implique un arbitrage entre les exigences esthétiques de l’espace public et des questions sociales fondamentales : qui peut se trouver où, quand et comment ?
Dans ce contexte, GTSM Macolin SA adopte la position suivante :
- GTSM ne prend pas de position de fond dans le débat sur les comportements dans l’espace public.
- La conception de l’offre de mobilier urbain GTSM se base principalement sur les souhaits des clients — communes, bureaux d’études et autres donneurs d’ordre.
- L’objectif est d’harmoniser de manière judicieuse les besoins des clients et des utilisateurs avec le mobilier urbain GTSM.
Le catalogue GTSM comprend :
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Mais aussi de véritables bancs-lits, conçus spécifiquement pour s’asseoir et s’allonger. Chaises longues / Fauteuils et sièges inclinés |
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Il est toutefois important de souligner que dormir dans l'espace public, pour des raisons de protection de la vie privée, de sécurité, de santé ainsi que de confort face aux intempéries, n’est souvent pas une option idéale en Europe centrale — même pour les personnes qui y sont contraintes.
Conclusion
L’architecture défensive n’est jamais uniquement une question de design, mais toujours aussi une décision politique, comme le montre l’intervention du maire Fässler. Des entreprises comme GTSM mettent en œuvre ces décisions techniquement — la question de savoir qui peut utiliser l’espace public et comment reste un débat sociétal. Ce débat reste important — car le mobilier urbain n’est jamais seulement du mobilier, mais aussi une expression des valeurs sociales.
Contactez GTSM Macolin SA pour les nombreux bancs et possibilités d'assise du catalogue GTSM!
Appelez le 044 461 11 30 ou contactez GTSM par e-mail à info@gtsm.ch pour plus d’informations ou pour une consultation téléphonique ou bien un conseil directement sur place!
Sources:
https://www.cnews.fr/france/2017-12-27/un-dispositif-anti-sdf-paris-retire-par-la-mairie-771768

Capture d écran Twitter / Pagechris75
ARCinfo, crédit SNP 



